Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mercredi 30 juillet 2014

LE CONSEIL DU JOUR

Si vous n’avez pas de piscine, achetez un maillot de bain extra-large. Vous nagerez dedans.

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EXPLICATION

  • -     -« Je ne sais pas quoi dire ».
  • -  « N’en dites pas plus. Votre silence est éloquent. À son travers, on devine les profondeurs de votre réflexion, sa pertinence. Merci de votre intérêt et de cette discrétion à laquelle votre modestie condamne votre intelligence».


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vendredi 4 juillet 2014

PENSÉE PRÉ-POSTHUME

-      « Moi, quand j’étais jeune, je faisais plus vieux que mon âge, j’étais content ».
  
-      « Moi, qui suis vieux, je fais plus jeune que mon âge et je suis inquiet car, au train où ça va, je vais bientôt retomber en enfance et être complètement gâteux ! »

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ÇA C’EST BEN VRAI

-      « Quelle exaltation, quel enthousiasme. C’est une revanche qui va faire oublier les défaites précédentes ».

-      « Oui, on pourrait croire qu’on se prépare à effacer les souvenirs qui font mal : la charge de Reichshoffen, les cadets de Saumur, notre déroute industrielle face à leur triomphe ».

-      « Vous n’exagérez pas ? »

-      « Si,  et pourquoi je serais le seul ? »

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VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER


Je reviens de l’enfer. Je viens de passer 8 jours à la campagne.

J’ai échappé de justesse à mille morts. J’ai survécu, le 1er jour, à la faucheuse, à la batteuse, à la tronçonneuse.

Le 2ème jour, je ne suis retrouvé au milieu d’un essaim d’abeilles qui était attaqué par des frelons asiatiques. Un taureau furieux m’a chargé le 3ème jour. Une vache folle a failli m’encorner le 4ème jour.  Le 5ème, un cheval emballé m’a renversé . Un chien enragé m’a mordu le 6ème jour.

 La nuit, il fallait se défendre contre les moustiques sanguinaires qui surgissaient de partout.

Impossible de sortir des chemins autorisés sans être piqué par les orties, les épines noires, les ronces, les hérissons, les vipères . Mais, si la flore et la faune sont féroces, que dire de la pluie, du vent, de la grêle et, surtout, de l’ennui mortel du 7ème jour qui a failli me conduire au suicide. 

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