Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


jeudi 8 mai 2014

IL Y A VOLONTÉ ET VOLONTÉ

La volonté est une qualité qui impressionne. Elle tombe en division inférieure quand elle s’affuble d’adjectifs qui lui font perdre de sa superbe.

Précédée de bonne, elle porte à la commisération plus qu’au respect. « Il est plein de bonne volonté » est l’expression habituelle apitoyée qui la disqualifie. Il ne remplit pas l’office, mais témoigne d’un souhait sincère à faire  au mieux, sans y parvenir. On lui est reconnaissant de l’effort et on regrette qu’il ne sache faire plus.

La mauvaise volonté accompagne le paresseux, le velléitaire, l’égoïste dans ses entreprises et explique qu'elles n’aboutissent jamais ou qu’à moitié. Il les entreprend avec un manque d’enthousiasme qui ajoute un degré de moins à sa chance de réussir. Celui qui est atteint de mauvaise volonté ne veut pas perdre son temps, se fatiguer et n’a que faire de votre reconnaissance si vous espériez son aide.

Au final, la bonne et la mauvaise volonté ont un point commun : l’inefficacité ,cependant la première est sympathique tandis que la seconde suscite le ressentiment, presque de l’antipathie.

_________


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire