Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


dimanche 4 mai 2014

ET SI C’ÉTAIT VRAI !

Le 39ième congrès de la société internationale d’hydrologie débute la semaine prochaine au Japon. Il est consacré aux effets médicaux du gaz carbonique. Voici la communication qui aurait pu être entendue si je n’avais pas été occupé ailleurs.

Mesdames, Messieurs,
Je remercie la présidente du 39ème congrès de International Society of Medical Hydrology Dr. Shigeko Inokuma de me permettre d’intervenir ex abrupto.

 Nous savons que le CO2 thérapeutique dont vous célébrez les bienfaits est aussi ce gaz maléfique, à effet de serre qui provoque le désordre climatique d’aujourd’hui et les désastres climatologiques de demain.

Le CO2 n’est pas seulement la vertu et le vice conjugués. Il a un autre mérite dont personne jusqu’ici ne lui en a fait le crédit. Je lève aujourd’hui, pour vous, cette injustice. Le gaz carbonique est aussi responsable d’une avancée majeure de l’humanité et dont notre génération profite : un recul de l’âge où l’on meurt, une augmentation de l’espérance de vie. Les centenaires qui, dans mon pays étaient 100 en 1900, 1.000 en 1970, sont aujourd’hui 20.000.

À ces chiffres, superposons ceux de la concentration du CO2 de l’air que nous respirons. En 1900, elle était de 290 ppm, en 1970, de 300. En 2014, elle est de 400 ppm. L’accélération de la progression de la longévité est donc parallèle à celle de l’augmentation du CO2.

Il y a une corrélation indubitable et la causalité ne peut être ignorée plus longtemps. Il suffit d’écouter ce que les chiffres clament.

Ceux qui ne connaissent pas la puissance d’action du CO2 parleront de coïncidence. Je le crois capable, moi, de magnifier le fonctionnement global du corps humain et d’agir sur son horloge génétique. Les faits le montrent. Vous le démontrerez.

Le pouvoir du CO2 sur la durée de la vie dépend de sa concentration. Je ne sais pas encore quel est le taux optimum de ppm, celui qui ralentit le plus le processus de vieillissement. Vous le déterminez.
Cette action bienfaisante peut avoir des actions négatives. Ce qui est vrai pour l’oxygène devrait l’être pour le CO2. Est-il responsable de l’augmentation des maladies dégénératives, de l’Alzheimer, du nombre des cancers ? Tout le monde est-il égal devant lui ? Vous nous le direz.

Si, comme on peut le supposer, il y a un degré de concentration où ses effets deviennent négatifs, est-ce 450 ? 500 ? 600 ppm ? Il faudra que les chercheurs le trouvent. Sinon, au désastre lié au réchauffement s’ajoutera celui d’une inversion de son rôle favorable et la longévité cessera de croître, régressera peut-être. Il faut vite trouver ce seuil afin d’opposer cet argument à ceux qui accélèrent, de façon mortifère, la production industrielle de CO2. Voici mesdames, messieurs le message qu’il me fallait, en urgence, vous demander d’entendre.

Arigato.

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