Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mardi 28 janvier 2014

UNE FATALITÉ FRANÇAISE


Depuis Alesia, Crécy, Azincourt et j’en saute quelques unes pour arriver à Trafalgar, la Bérézina, Sedan, Mers el-Kébir, au sabordage de la flotte à Toulon, Dien Bien Phu, Kaboul, le haut état major de l’armée française a le culte de la défaite et, même une fois, avait su, avant 1940, préparer la débâcle.
À chaque fois, il fait pleurer de honte et de chagrin par sa volonté de suivre des stratégies imbéciles, de prendre des décisions idiotes et de sacrifier des soldats innocents. Toujours avec morgue, orgueil et dans le déshonneur qui suit.

Seuls se réjouissent les ennemis de notre pauvre et vieux pays défendu par des incapables aussi dangereux. Ils obéissent sans déserter, sans démissionner, sans se suicider, à une clique de politiciens dégénérés. C’est dire que l’avenir n’est pas drôle pour ceux qui s’enlisent dans les sables du désert ou sont aux aguets à l’ombre d’un baobab.



Pour plus de renseignements sur l’armée française, se reporter au Dico sans queue ni tête à « A comme Armée Française »


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