Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


lundi 27 janvier 2014

DIALOGUE DE SOURDS CONSTRUCTIF

Lui : « Encore une fois, c’est extraordinaire, étonnant, que du bonheur ! je ne trouve pas mes mots ! »

Moi : « Vous n’exagérez pas un peu ? »

Lui : « Non, vraiment, je suis sincère. Je n’ai rien lu d’aussi intéressant ailleurs ».

Moi : « Qu’est-ce que vous avez aimé ? »

Lui : « Tout, la virulence de la dénonciation d’une situation insupportable, l’étonnement légitime devant l’indifférence des soi-disant responsables et le silence des uns et des autres ».

Moi : « Cela vous a étonné, vous aussi ? »

Lui : « Comment ne pas l’être, ne pas réagir devant tant de lâcheté, de médiocrité ? »

Moi : « À croire que les gens s’en accommodent, qu’ils aiment ça et pas ceux qui contestent, protestent proposent des idées originales, des pensées profondes ».

Lui : « Oui, Attali est de cette trempe. Ses perspectives à la dernière page du dernier Express est comme toujours une belle contestation de l’enseignement dit supérieur et il fait des propositions évidentes, claires, révolutionnaires. Il met le doigt où ça fait mal et montre comment s’en sortir par le haut avec panache. Une nouvelle fois il est éblouissant. Ah, si Sarkozy n’avait suivi que la moitié de ses suggestions, il serait encore en selle et en route pour le Panthéon.

Si on l’écoutait, l’Université retrouverait toutes ses facultés et ne serait plus sourde, muette et aveugle, devant les temps qui arrivent en changeant. Attali, quel Cid ! »
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