Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mardi 28 mai 2013

PARCE QUE

L’homme est dangereux, pour lui, ceux de son espèce et les autres, pour la terre parce qu’il a trop de défauts. Le premier est l’orgueil. C’est son péché originel mais ça ne suffit pas à l’en excuser. Il lui fait croire qu’il est supérieur et l’autorise à imposer ses idées, son opinion, son avis, en fait ses intérêts. Il le fait en politique, en religion, en affaires par  la force, la hiérarchie, la persuasion, la loi.
L’hypocrisie vient en second. Elle est une conséquence de son amour de soi et de son maudit orgueil. Il doit paraître ce qu’il n’est pas et pour cela il est capable de toutes les trahisons et prétentions, de tous les mensonges.
-      Il veut paraître généreux,        lui l’égoïste ;
-      grand,                                      lui le petit ;
-      humble,                                    lui l’orgueilleux ;
-      sage,                                        lui qui est fou ;
-      au service des autres,              lui qui ne sait que se servir ;
-      adulte,                                     lui qui ne fait que des bêtises ou ne sait donner que des leçons.
Banale créature de la terre il se prend pour le serviteur d’un dieu incertain.
Il méprise ceux qui ne sont pas comme lui, ne pensent pas comme lui et il veut les contraindre de gré, de force pour les convertir, les rendre compatibles, fréquentables, acceptables, vivables, viables.
Il prend ses réflexes pour des pulsions dont il fait des idées puis des pensées qu’il croit assez réfléchies pour en faire des exigences, des règlements, des commandements, des lois.
On voit donc que l’homme n’aurait pas besoin d’avoir des qualités s’il n’avait pas tant de défauts.

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