Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


dimanche 31 mars 2013

NOUVELLE DE L’ESPACE : ALERTE À LA TERRE

Les conditions exactes de la disparition de la Terre n’ont pas encore été établies avec certitude. Les premiers éléments de l’enquête laissent à penser qu’il a pu s’agir d’une implosion suivie d’une combustion spontanée. Elle aurait été provoquée par un court-circuit - son intérieur étant éminemment conducteur - favorisé, a dit une source bien informée, par un mauvais entretien du réseau enterré. L’absence d’indices laisse supposer que la catastrophe a été si instantanée que les secours n’ont pas eu le temps d’intervenir pour circonscrire le sinistre. L’aspiration par le vide sidérale qui entoure la planète explique, selon le porte-parole de l’organisme chargé des planètes disparues, qu’il n’y a pas de traces dans l’espace habituellement dévolu à la Terre. Il se veut rassurant : tout est déjà rentré dans l’ordre. Les autre planètes du système solaire n’auront pas de mal à s‘habituer à vivre sans la Terre. L’attraction universelle n’a pas subi de dommages importants. La petite différence dans le rythme de la rotation devrait être rapidement amortie.
Dans le passé, on se rappelle, précise la même source, que la planète bleue avait déjà donné des inquiétudes. Soumise à des variations climatiques de grande ampleur, secouée par des soubresauts telluriques d’une belle magnitude, elle était ravagée périodiquement par des cyclones, des tsunamis qui rendaient la vie, sur les côtes, dangereuse. Plus récemment, des explosions en tout genre et de toutes origines avaient semé l’inquiétude d’autant que la guerre qui, avant l’invention de la poudre était épidémique, était récemment devenue endémique.
Toutefois, rien dans cette agitation à laquelle on ne prêtait pas assez attention ne laissait présager une fin si brutale.
 

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